Data journalisme, deuxièmes pas

By | 4 novembre 2013

Après les premiers pas, place à la suite de mon parcours en journalisme de données.

Arrêtons-nous un petit moment sur les outils promis pour faire du data journalisme depuis ton canapé ou dans le train. Ce sont les premiers outils que j’utilise depuis maintenant une semaine, ce ne sont certainement pas les seuls, ni forcément les plus performants. Leur avantage  pour l’instant: ils sont disponibles sur le net, ne nécessitent pas d’achat (pour les versions de base, suffisantes pour débuter) et ils sont d’une utilisation assez intuitive.

  • Google Spreadsheet : la solution de tableur online (et gratuite) de Google. Ses fonctionnalités de tri et les formules à disposition permettent d’ordonner des séries de données, de les éditer si nécessaire (voir l’outil 2) aussi). L’outil de mise en forme conditionnelle permet de mettre en évidence des données particulières, par nom, par nombre ou autre.
  • Open Refine : tu as des données mal ordonnées, pas tout à fait au point, peut-être compliquées? Open Refine te permettra d’en tirer tout de même quelque chose, en nettoyant ta base de données, grâce aux filtres ou aux « text facet » qui permettent de sélectionner une partie des données
  • Datawrapper : une fois que ta base de données est propre, plusieurs solutions s’offrent à toi. Les solutions de graphiques interactifs de Datawrapper sont aisés d’utilisation, facilement intégrables sur un site web et permettent plusieurs types de personnalisation. Au fil, tu as des graphes simples, efficaces, interactifs et bien foutus. Ça vaut vraiment le coup d’essayer.

 

    • Infogr.am : là, c’est plus l’option gadget, avec plein de layouts différents, qui te permettent de faire à la fois des graphes ou des petites infographies. C’est relativement intuitif, très coloré, ça fait des images qui habillent ta page,  mais les graphiques ou infographies produits sont difficilement personnalisables dans les réglages fins. À essayer avec modération, donc.

  • CartoDB : quand tu veux représenter tes données sur une carte, ça peut être utile. La version gratuite permet jusqu’à 5 cartes différentes, mais qui ne doivent pas dépasser en tout 5Mo. A ne pas perdre de vue au moment de choisir cet outil ! Après quelques petites manipulations simples, il est possible de créer des cartes qui affichent des points. En combinaison avec QGIS, tu peux aussi créer des cartes chorplèthes (tu sais, les jolies cartes qui affichent les données sous la forme de surfaces de couleurs selon par exemple le nombre de Suisses dans chaque pays du monde).

D’autres outils que Nicolas m’a suggéré, mais que je n’ai pas eu l’occasion de tester, ainsi que deux lectures utiles :

2 thoughts on “Data journalisme, deuxièmes pas

  1. Martin

    Si tu te mets à D3.JS une fois, tu m’appelles (je suis en train de m’y casser désespérément les ongles) ! C’est gratuit et autrement plus puissant que ces solutions hébergées pour petit-média-qui-ne-veut-pas-se-payer-un-vrai-datajournaliste, mais autrement plus compliqué à utiliser aussi !
    Le site : http://d3js.org
    Un moult-excellent exemple de Mike Bostock parmi tant d’autres : http://www.nytimes.com/interactive/2012/10/15/us/politics/swing-history.html?_r=0

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